C’est sans doute parce que l’Equateur renferme l’une des biodiversités les plus riches du monde, sur un territoire réduit (275.000 Km2), qu’il est de ce fait un site d’observation particulièrement prisé par de nombreux scientifiques ou simples amoureux de la nature.
L’exubérance de sa flore et de sa faune ainsi que sa grande richesse culturelle, assure au visiteur des souvenirs inoubliables.
GÉOGRAPHIE
L’Équateur, sur ses 256.370 KM2, est divisé en quatre grandes régions géographiques:
1) La cordillère andine, épine dorsale du pays, qui atteint les 6310 mètres en son point le plus haut: le Chimborazo. Elle s’étend du Nord au Sud, divisant le pays en deux. Les deux cordillères, occidentale et orientale, d’une longitude de 400Km environ, abritent la vallée inter andine, dans laquelle se trouvent la majorité des grandes villes. Ces paysages surprenants et variés, d’origine volcanique, sont pour la plupart facilement accessibles, et abritent un grand nombre de réserves naturelles.
2) A l’Ouest de la cordillère, se situent les basses terres du littoral et l’Océan Pacifique. Cette zone est la plus altérée par l’agriculture et la colonisation. Malgré cela, de nombreux écosystèmes restent protégés; comme les mangroves, les forêts subtropicales et les forêts xérophytiques de la partie Sud du pays, soumises aux basses précipitations que provoque le courant de Humboldt.
3) Le bassin amazonien, à l’Est, reste la partie la moins altérée des écosystèmes équatoriens. Grâce à la barrière andine, il a été pendant longtemps isolé des populations. Il reste jusqu’à nos jours, le milieu naturel ayant le moins d’espèces menacées, et ayant la plus grande concentration de biodiversités.
4) Et enfin, le surprenant Archipel des Galápagos. Situées à 1.000 Km des côtes équatoriennes, ces 19 îles enchantées ont été déclarées, en 1959, Parc national. L’activité volcanique permanente de l’Archipel, son haut taux d’endémisme, ses différents étages de végétation, ainsi que sa grande richesse marine, donnent autant de raisons aux visiteurs pour découvrir cette richesse incomparable.
BIODIVERSITÉ L’Équateur fait partie des 17 pays les plus biodiversifiés du monde. Grâce à sa position géographique et à ses caractéristiques climatiques, il héberge 8 étages zoo géographiques, 29 régions bioclimatiques et 25 zones différentes de vie. Ces 17 pays contiennent entre 60% et 70% de la diversité totale de la planète, pour cela, la conservation de leurs ressources naturelles est primordiale. De plus, les scientifiques estiment qu’il reste énormément d’espèces animales et végétales à découvrir. La position latitudinale, ainsi que les gradients écologiques du pays, en rapport avec la grande quantité d’habitats écologiques, (paramos, forêts de nuages, forêts tropicales pluvieuses, savanes, forêts semi-arides épineuses, etc...) sont certains des facteurs fondamentaux de cette biodiversité.
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AVIFAUNE
De part son grand nombre d’habitats, l’Équateur est l’un des pays les plus riches en espèces d’oiseaux du continent américain. Plus de 1640 espèces se partagent le territoire. Ce chiffre impressionnant inclut aussi la quantité alarmante de 132 espèces, classifiées comme étant en danger. Les plus communes de ces espèces tropicales sont facilement observables. Un grand nombre d’espèces endémiques et rares font la joie des observateurs en quête de souvenirs inoubliables. Pour plus de détails sur la découverte de l’avifaune en Équateur cliquez ici.
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FAUNE Parmi les 369 espèces de mammifères, jusqu’à lors décrites, l’Équateur enregistre 31 espèces endémiques. Le groupe faunistique le plus nombreux est celui des chauves-souris (Chiroptera) avec 132 espèces. Depuis les terres basses d’Amazonie à l’Océan Pacifique, l’observation de la faune équatorienne peut se focaliser sur les nombreux primates, les baleines à bosse, ou encore, sur l’ours à lunettes. Bien évidemment, ces observations restent les plus difficiles et nécessitent énormément de patience et connaissance du terrain.
HERPETOLOGIE
L’Equateur avec ces quelques 400 espèces de reptiles et plus de 450 d’amphibiens, est un paradis pour les herpétologistes.
De nombreux sites, de la forêt amazonienne à la côte du Pacifique en passant par les flancs de la cordillère, sans oublier les Galápagos, sont d’accès facile pour l’observation de cette faune si spéciale.
Nos guides spécialisés et passionnés, grâce à un matériel adapté, vous feront vivre une expérience inoubliable.
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FLORE Les quinze mille espèces de plantes vasculaires du pays, sans compter toutes les nouvelles espèces récemment découvertes, donnent une autre idée de la grande richesse biologique de ce petit paradis terrestre. Des fougères arborescentes aux énormes opuntias des Galápagos, en passant par les innombrables orchidées (recordman du monde d’espèces), l’Equateur est un véritable espace de découverte pour les naturalistes. Pour plus de détails sur la découverte de la flore d’Équateur.
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HISTOIRE
Tout a commencé il y a à peu près 25000 ans, quand certaines peuplades nomades d'Asie ont eu l'idée de traverser le détroit de Béring, pour finalement arriver en Amérique du Sud il y a 14000 ans. On pense qu'une deuxième migration transocéanique, quelques milliers d'années plus tard, venant de Polynésie, serait venue augmenter les populations déjà installées. Toutes ces cultures pré incasiques nous ont laissé énormément de preuves de leur développement (outils, armes, céramiques… datant pour les plus vielles d'environ 9000 avant JC) - beaucoup de musées dévoilent au public ces richesses nationales. L'Invasion Inca sur les peuples natifs, au fil de leur montée vers le Nord, les a aidés à asseoir leur culture sur la grande partie de la cordillère andine ; grâce à de grandes batailles et alliances stratégiques. Ce n'est qu'après la mort d'Huayna Càpac que l'Empire Inca, divisé entre ses deux fils, Huascar et Atahualpa, commença son déclin. Ce chaos facilita la conquête des Espagnols. Après la mort d'Atahualpa et de son général en chef Rumiñahui, les espagnols reconstruirent la ville de Quito et commencèrent à imposer leur culture et religion. Le gouvernement colonial local, dépendant du vice Royaume du Pérou, instaura un système basé sur l'agriculture et les arts, au sein duquel les populations indigènes vivaient dans des conditions peu humaines; pendant que les gouvernants colonialistes, eux, vivaient en toute commodité. Plus tard, la population métisse commença à organiser des mouvements de soulèvement contre les Espagnols. Mais, ce n'est qu'en 1822, que les troupes du libérateur Bolivar, menées par l’un de ses meilleurs officiers, Antonio José de Sucre, gagnèrent la décisive bataille de Pichincha. En déroutant les troupes monarchistes espagnoles, ils récupérèrent ainsi la ville de Quito. Après 8 années d'union, la grande Colombie (Équateur, Colombie et Venezuela) se disloque et chaque pays obtient son indépendance. Le rêve idéaliste de Bolivar s'achève. En 1830, la frontière entre l'Équateur et le Pérou est tracée, malgré cela, un conflit entre les deux nations éclate en 1942. Il faudra attendre 1998, pour que la frontière soit fermée définitivement par un traité et qu'ainsi, les deux pays se réconcilient.
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